Lorsque Sylvie a trouvé cette maison, il s’agissait de l’ancienne Maison St Jean : une maison d’hôtes réputée qui accueillait voyageurs et pèlerins. Une première phase travaux a permis à la demeure d’être adaptée à la vie en colocation, puis une deuxième a entrainé la création de deux nouvelles chambres et l’implantation d’un ascenseur. La troisième verra venir une belle véranda. Mais ce que vous trouverez à Belley n’est pas seulement une maison coquette et bien aménagée, c’est surtout une ambiance musicale, poétique et joyeuse grâce à Pauline et Sylvie qui avec leur grand cœur font vibrer les murs de joie. Avec un peu de chance vous y entendrez sûrement la douce mélodie d’un piano accompagnée du fredonnement des colocataires. La Maison Marguerite de Belley, c’est la musicalité.
Lutter contre la solitude des seniors est un défi complexe, mais c’est ce qui nous anime : nous avons à cœur de redonner du bonheur aux personnes âgées seules en leur offrant un cadre de vie chaleureux. Notre ambition est simple : rendre les gens heureux !
Ce projet est avant tout une histoire de famille. Notre complicité mère-fille apporte une véritable valeur ajoutée et une âme supplémentaire à cette aventure. Ensemble, nous avons eu un immense coup de cœur pour cette demeure du XVIIIe siècle, autrefois exploitée en chambres d’hôtes. C’est une maison de caractère, magnifiquement rénovée et décorée avec soin, qui dispose d’un jardin incroyable et d’une magnifique véranda en plein centre-ville, à deux pas de la cathédrale.
Dans ce lieu chargé d’histoire, nous voulons instaurer une atmosphère placée sous le signe de la joie, de la bienveillance et de l’entraide. La musique y tient une place centrale : avec le piano de la maison, entre les morceaux que nous jouons et les notes d’un pianiste invité, l’ambiance est légère et festive.
Notre souhait est que chaque colocataire s’approprie cette maison pour en faire son véritable « chez-soi ». Nous cultivons le bonheur d’être unis, dans une ambiance simple et authentique, où le plaisir de vivre ensemble devient le quotidien.
Pauline et Sylvie
On parle de nous